baila
Balleet
Baille. Mirac. MSS. B. M. V. lib. 1 :
InfraEt quant fu nés, sachiés sans falle, Encore n'i avoit eu Balle.
Baille. Ubi pro Nutrice vel obstetrice. Hinc etiam
Baiesse, pro
Suivante, femme de chambre. Stat. crimin. Saonæ cap. 21. cap. 33 :
Si aliqua persona, cujuscumque conditionis existat, civis vel extranea, acceptaverit in domo propria, vel conducta, seu alio quovis loco aliquod furtum vel fusta, vel res aliquas furtive substractas per aliquem sclavum vel sclavam, famulum vel famulam, Bailam, pedisequam de domo, etc.Guignev. in Peregr. hum. gen. MS. ubi natura gratiam sic alloquitur :
Reponit gratia :Dame du tout sui et maistresse : Mais avis m'est que pour Baiesse Malement me volés tenir.
MS. ubi de Deo amoris :Et que du tout me rendisses Conte loial, si com Baiesse Doit toujours faire à sa maistresse.
C'est cil qui les amans justise, Et qui abat l'orgueil des gens, Et si fet des seigneurs sergens, Et des dames refet Baiesses.
Baiasse, in Mirac. MSS. B. M. V. lib. 2 :
Sed et ita legendum proTel Baiasse, ne tel meschine.
Bajarse, in
Bajula 1.
Baisselle, Eadem notione. Lit. remiss. ann. 1372. in Reg. 104. Chartoph. reg. ch. 60 :
Le suppliant trouva la Baisselle de la femme feu Gerart, avecques laquelle il degeuna.Aliæ ann. 1406. in Reg. 161. ch. 49 :
Le suppliant et une Baisselle ou chamberiere dudit hostel, etc.MS :
Vide infra Beassa.Aussi n'appartient à nullui De convoitier femme d'autrui, Ne se fille ne se Baisselle.