μείουρος
μεί·ουρος, ος, ον :
I qui a la queue écourtée, El. N.A. 15, 13 ; en parl. de plantes, de fruits, Geop. 10, 57, 8 ; 10, 63, 4 ||
II fig.
1 t. d’archit., dont le sommet est moins large que la base, Paus. 10, 16, 1 ||
2 t. de pros. dont le dernier pied a une syllabe de moins ou une brève au lieu d’une longue, en parl. d’hexamètres qui se terminent par un pyrrhique ou un ïambe, Plut. M. 397d ; Drac. 138, 22 ; Héph. 183 Gaisf. ; Ath. 632e ||
3 t. de rhét. qui se termine court, en parl. d’une période, Arstt. Rhet. 3, 9.
Étym. μείων, οὐρά.
μείουρος, (wie μύουρος), kurz-, stutzschwänzig, wie μύουρος, Ael. H.A. 15.13 ; – στίχοι μείουροι, οἱ ἐπὶ τῆς ἐκβολῆς τὴν χωλότητα ἔχοντες, Ath. XIV.632e, u. sanft bei den Gramm., Hexameter, welche in einem der letzten beiden Füße eine Kürze statt einer Länge haben, wie ὅπως ἴδον αἴολον ὄφιν, u. ä. – Auch περίοδοι, Arist. rhet. 3.9 (Bekk. μύουρος) u. a. Rhett., eine Periode mit zu kurzem Nachsatz.